31 octobre 2007
Etude Piasa : Époque MING, Statuette d'un immortel et Époque QIANLONG, Vase de forme balustre
Lot n°15. Epoque KANGXI (1662 - 1722)
Statuette d'un immortel debout sur un socle portant un enfant en porcelaine émaillé jaune, vert et manganèse sur le biscuit. Hauteur : 22,5 cm. Estimé : 500/600 €. Adjugé : 1 200 €
Lot n°41. Époque QIANLONG (1736 - 1795)
Vase de forme balustre côtelé à deux anses en porcelaine émaillée bleu turquoise. (Petit éclat au pied). Hauteur : 24,6 cm. Estimé 600/800 €. Adjugé : 850 €.
Etude Piasa. Vente 24 Octobre 2007. Drouot Richelieu
Anthony Carter : an Imperial Chinese white jade basin
From the 1st - 10th November, London's leading Asian art dealers, auction houses and academic and cultural institutions will unite to present an exciting programme of gallery receptions, auctions, lectures, symposia and museum exhibitions, as well as the Kensington Palace gala evening, for lovers and collectors of Asian art. Below please find a selection of offerings from some of London's leading galleries, including Asianart.com galleries and other members of Asian Art in London.
An Imperial Chinese white jade basin
superbly carved with dragons, clouds, rocks and water.
Qing Dynasty, c. 1800 A.D.
Width: 20.3 cm.
(all text & images © Anthony Carter)
Anthony Carter, By Appointment only: PO Box 54896 - St James's - London SW1A 1XB - Tel: +44 (0)20 7495 5474 - Fax: +44 (0)20 7495 7557 - E-mail: anthony.carter@btinternet.com
29 octobre 2007
Etude Piasa : Époque MING (1368 - 1644) - Plat creux en porcelaine blanche
Lot n°3. Époque MING (1368 - 1644) - Brûle-parfum tripode en grès émaillé jaune et turquoise à décor en relief de chimères et lotus, les pieds en forme de masques de chimères. Hauteur : 26 cm. Estimation: 600/800 € - Non adjugé.
Lot 4. Époque MING (1368 - 1644) - Plat creux en porcelaine blanche décorée en bleu sous couverte d'un médaillon de Laozi sur une grue, entouré de panneaux radiants de personnage et fleurs alternés. Kraak. Diamètre : 32,5 cm. (Fêlure et ébréchure). Estimation: 600/800 € - Adjugé: 780 €
Vente Etude Piasa Mercredi 24 octobre 2007. Drouot Richelieu. http://www.auction.fr/cp/piasa/index.php
Bonhams : cloisonné enamel rectangular censer and cover
From the 1st - 10th November, London's leading Asian art dealers, auction houses and academic and cultural institutions will unite to present an exciting programme of gallery receptions, auctions, lectures, symposia and museum exhibitions, as well as the Kensington Palace gala evening, for lovers and collectors of Asian art. Below please find a selection of offerings from some of London's leading galleries, including Asianart.com galleries and other members of Asian Art in London.
An extremely rare cloisonné enamel rectangular censer and cover, fangding
Wanli enamel six-character mark and of the period. 33cm (13in) wide. (2).
Brightly enamelled on the longer sides with a central stylised shou medallion flanked by wan symbols and two writhing dragons amidst trailing clouds, the shorter sides with a double-crescent halberd flanked by carps and a pair of camelia flowers, the openwork lid with two writhing long-bodied dragons separated by an elaborate flaming pearl finial, all supported on four cabriolet legs emanating from intricate lion-masks (enamelling retouched in small areas).
£70,000-100,000
Provenance: The collection of Sir Basil Gould
It is extremely rare to find a fanding of Wanli mark and period of this large size. However, an almost identical fangding was sold at Sothebys, London, 16 June 1999, lot 720, but without its original cover.
A further example, complete with its original cover, but of a smaller scale is in the Palace Museum, Beijing and illustrated in Metal-Bodied Enamel Ware. The Complete Collection of Treasures of the Palace Museum, p.53, pl.51.
16th century cloisonné is rarely found with a genuine reign mark; only a few other reign-marked pieces of the Wanli period appear to be know. See Garner, Chinese and Japanese Cloisonné Enamels, p.67, and and pls.47a and b, for a small box and cover with similar shou medallions from the collection of Sir Percival David, now in the collection of Pierre Uldry, included in the exhibition Chinesisches Cloisonné, Museum Rietberg, Zurich, 1985, cat. no. 112; and Garner, op. cit., pl.47c, for a dish, both with a six-character mark within a rectangular panel on a 'cloud swirl' ground similar to the present piece. (all text & images © Bonhams)
Bonhams 101 New Bond Street London W1S 1SR - Tel: +44 (0)20 7468 8248 - Fax: +44 (0)20 7495 5251 - E-mail: colin.sheaf@bonhams.com - Website: www.bonhams.com
28 octobre 2007
Silver Wolf Trading Co : 1000 Armed Avolokitesvara, Vietnam, 19th c
1000 Armed Avolokitesvara, Vietnam, 19th c. - Laquered Wood, 28"
Avalokitesvara is known as the boundless ocean of compassion and mercy. In his 1000 armed manifestation, he is able to reach out to the suffering multitudes. This Vietnamese depiction is constructed from lacquered wood. The arms are loosely inserted. 19th cent. (all text & images © Silver Wolf Trading Co)
Detail: Left Arms
Silver Wolf Trading Co, P.O. Box 10389, Albuquerque 87184, New Mexico, USA - Tel: (505) 898 5293 - Fax: (505) 898 5293 - Email: wlfmn@netzero.net
Etude Piasa : Lave-pinceaux en forme de citron digité et ensemble de trois lave-pinceaux et fruits en porcelaine
Lot 67 : XIXème siècle
Lave-pinceaux en forme de citron digité ou main de bouddha en porcelaine émaillée jaune, vert et aubergine.
Longueur : 14,5 cm. Estimation : 300:350 €. Non adjugé.
Lot 68 : XIXème siècle. Ensemble de trois lave-pinceaux et fruits en porcelaine émaillée polychrome, en forme de deux rongeurs sur un melon, grenade dans son feuillage, et citron digité.
Largeur : 7 et 6 cm. Estimation : 800/1 000 €. Adjugé : 550 €
Etude Piasa. Vente du 24 octobre 2007. Drouot Richelieu.
Jan van Beers Oriental Art : Lamp modelled as a cat
From the 1st - 10th November, London's leading Asian art dealers, auction houses and academic and cultural institutions will unite to present an exciting programme of gallery receptions, auctions, lectures, symposia and museum exhibitions, as well as the Kensington Palace gala evening, for lovers and collectors of Asian art. Below please find a selection of offerings from some of London's leading galleries, including Asianart.com galleries and other members of Asian Art in London.
Lamp modelled as a cat
(with original porcelain base) - Qianlong - 18th Century - 21 cm long, 15.5 cm high (all text & images © Jan van Beers Oriental Art)
Jan van Beers Oriental Art 34 Davies Street London, W1K 4NE - Tel: 020 7408 0434 - Fax: 020 7355 1397 - E-mail: jan@vanbeers.demon.co.uk - Website: www.janvanbeers.com
Un document concernant l'ambassade de Phan Thanh Gian à Paris (1863)
Récemment, sur ebay.france, un document concernant l'ambassade de Phan Thanh Gian en France (10 septembre 1863 - 12 novembre 1863) fut mis en vente. Il fut acquis pour la somme de cent soixante trois euros (hors frais) par un collectionneur privé. Ce document sur un papier à en-tête de la Maison de l'Empereur, Cabinet du Grand Maître des Cérémonies, porte une inscription manuscrite : « Reçu une lettre de Son Excellence le grand maître de Cérémonie de l'Empereur / le 1er ambassadeur de S.M. le roi d'annam » et la signature manuscrite de Phan Thanh Gian (1796-1867), 潘清簡.
L'empereur Tu Duc (1848-1883) fit partir une ambassade en France officiellement pour présenter ses félicitations et ses présents à l'empereur Napoléon III, en remerciement de ceux qu'avait reçus l'empereur d'Annam à l'occasion du traité de 5 juin 18621. Mais le but réel de cette mission était de négocier le rachat les trois provinces perdues. Elle est placée sous le commandement de Phan Thanh Gian, le négociateur du traité de Saigon de 1862, assisté de Pham Phu Thu et Nguyên Khac Dan. L'ambassade quitta Saigon le 4 juillet 1863 sur un bateau de guerre français pour atteindre Suez le 17 août où elle embarqua sur le Labrador pour gagner Toulon le 10 septembre. Elle arriva à Paris le 13 septembre où elle fut reçue par monsieur Feuillet de Conches au nom de l'Empereur qui était en villégiature à Biarritz.
En attendant, monsieur Aubanet fut chargé de promener l'ambassade et de lui dévoiler les principaux sites touristiques et industriels (manufactures des Gobelins, de Sèvres, d'armes) de Paris. Sur la demande de l'empereur, Jacques-Philippe Potteau fut désigné pour photographier la mission. Lors de la première séance (20 septembre 1863), il réalisa deux portraits de Phan Thanh Gian et de ses deux assesseurs, Pham Phu Thu et Nguyên Khac Dan.
Peu de temps après, des négociations furent entamées entre les ministères des Finances et des Affaires Etrangères et l'ambassadeur Phan Thanh Gian. L'Annam proposait de racheter les trois provinces (à l'exception de Saigon laissée à la France) pour la somme de 85 millions de francs. Cet accord divisa le gouvernement.
Dans le Journal de l'Ambassade, rédigé par Pham Phu Thu sous la direction de Phan Thanh Gian, il est noté que : « Le 20e jour (1er novembre 1863) il plut. A l'heure vị (de1 à 3 heures du soir), M. Cam-ba-xa-lê gio, ministre des Rites français [NdA : il s'agit du cabinet du grand maître de Cérémonie], nous fit porter une lettre officielle dans laquelle il était dit ceci : « A l'heure vị (de 1 à 3 heures du soir) du 24e jour, il viendrait nous prendre, et au milieu de la même heure vị, nous nous présenterions à la Cour royale de France. » Peu après, M. Ha-ba-ly [NdA : il s'agit de M. Aubaret, capitaine de frégate, délégué des Affaires Etrangères, qui servit d'interprète durant le séjour de la mission en France.] nous apporta trois cartes de visite et nous dit que le ministre des Rites faisait transmettre ses compliments à nous trois. A la nuit tombante, il revint et prit de nous trois cartes de visite en réponse aux compliments du ministre »2. La document vendu sur ebay est certainement la reconnaissance signé par Phan Thanh Gian, le 1er novembre 1863 et que Pham Phu Thu évoque ci-dessus. Le grand maître des Cérémonies fit porter plusieurs autres missives à Phan Thanh Gian par un intermédiaire. Dans ce cas, le premier ambassadeur ne fut guère présent et les cartes ou lettres étaient déposées.
La réception des ambassadeurs d'Annam eut lieu le 7 novembre 1863 en audience publique (après le retour de l'impératrice Eugénie d'Espagne où elle rendait visite à sa famille). La vieille dans son discours à la session législative, l'empereur déclara : « Nous avons conquis en Cochinchine une position qui, sans nous astreindre aux difficultés du gouvernement local mais permettra d'exploiter les ressources immenses de ces contrées et de les civiliser par le commerce ». De plus, l'empereur comptait sur les 85 millions promis par le souverain d'Annam pour compenser le déficit de 972 millions de francs. Après la réception, les négociations officielles débutèrent. Le Moniteur universel du 12 novembre annonca que le traité du 5 juin 1862 allait être remanié.
Ainsi, l'ambassade de Phan Thanh Gian en France fut une réussite. M. Aubanet vint à la Cour de Huê pour négocier le traité qui n'aboutit pas.
Notes :
1. Par ce traité, l'Annam céda à la France les trois provinces limitrophes de Saigon, les îles de Poulo Condor, accordant aux missionnaires catholiques la liberté du culte, ouvrit trois ports aux commerces européens.
2. Phan Thanh Gian, Pham Phu Thu (trad. Trân Xuân Toan), « L'ambassade de Phan Thanh Gian, 1863-1864 », Bulletin des Amis du Vieux Huê, 1921, n°1-4, pp. 266-267.
27 octobre 2007
Etude Piasa : Époque MING (1368 - 1644) - Plat lobé en porcelaine blanche et bleue
Époque MING (1368 - 1644)
Plat lobé en porcelaine blanche décorée en bleu sous couverte d'un médaillon de canards volant et posés au bord de l'eau parmi des lotus et des fleurs, entouré de panneaux radiants de fleurs, rouleaux et éventails. Kraak.
(Fêlure). Diamètre : 51 cm.
Estimation : 1 000/1 200 € - Adjugé 2.400 €
Etude PIASA. Vente du 24 octobre 2007. Drouot Richelieu
Huê préserve ses valeurs culturelles royales
La salle du Trône
L'ancienne cité impériale de Huê attire aujourd'hui un nombre allant croissant de touristes, notamment étrangers. La ville doit son charme à ses valeurs culturelles royales et à la richesse architecturale de ses remparts, palais et mausolées, construits sous le règne des Nguyên.
Pendant près de 400 ans (1558-1945), Huê a été le fief de 9 générations des seigneurs Nguyên de Dàng Trong (partie intérieure du pays). Capitale sous le règne de Tây Son (1788-1802), puis sous la dynastie des Nguyên (1802-1945), Huê d'aujourd'hui conserve encore des traces de ce riche passé porteur de l'identité et de l'âme du peuple vietnamien. Quand on parle de Huê, on pense souvent à ses remparts imposants, ses palais dorés, ses pagodes tranquilles et ses paysages naturels pittoresques.
Dans le passé, sous le règne du roi Quang Trung puis sous la dynastie des Nguyên, de nombreux ouvrages architecturaux imposants ont été construits. Un patrimoine que Huê conserve encore aujourd'hui et cherche à protéger. Et ce travail est beaucoup favorisé depuis que l'ancienne capitale a été reconnue par l'UNESCO comme patrimoine culturel de l'humanité en 1993.
La majorité des ouvrages architecturaux royaux se situent sur la rive Nord de la rivière des Parfums comme les remparts entourant des centaines de palais et de logements de la famille royale. Sur la rive Sud de la rivière des Parfums se trouve une région montagneuse s'étendant sur 20.000 ha où se concentrent mausolées, temples, pagodes… Parmi ces ouvrages architecturaux, les tombeaux des rois Gia Long, Khai Dinh, Tu Duc et Minh Mang sont les plus reconnus.
Aujourd'hui, en contemplant l'architecture les mausolées royaux de la dynastie des Nguyên, on peut avoir une idée sur la vie et les caractères de chacun des anciens rois. Ainsi, malgré sa taille modeste, le tombeau de Gia Long donne un air grandiose grâce à sa position en zone montagneuse. Celui de Minh Mang, plus imposant, est harmonieusement bâti entre lacs et forêts. On peut également citer le tombeau de Khai Dinh, conçu comme un palais occidental (construit en béton armé sur la pente d'un mont) ou celui de Tu Duc, lieu romantique et poétique.
Une beauté cachée
Un autre caractère typique de la ville de Huê est la présence de jardins royaux de grande réputation comme ceux de Ngu Viên, Thu Quang, Truong Ninh, Thiêu Phuong… C'est aujourd'hui une ville de maisons-jardins, baignée dans la tranquillité.
Huê est aussi un haut lieu du bouddhisme avec ses quelque 1.000 pagodes et temples datant de plus de 300 ans. Les plus réputées sont les pagodes de Thiên Mu, Diêu Dê et Tu Dàm. En outre, l'ancienne cité impériale est connue pour sa gastronomie, les recettes des délices impériaux de la cour ayant étaient conservées. Par ailleurs, Huê est encore la ville dépositaire du nha nhac (musique de cour), ainsi que des airs populaires ho et ly. À noter qu'en novembre 2003, le nha nhac a été classé patrimoine immatériel de l'humanité par l'UNESCO. Depuis quelques temps, Huê se fait parler d'elle à travers un festival bisannuel typique.
Afin de protéger ses patrimoines, Huê a fondé en 1982 son Centre de préservation des vestiges. En particulier, depuis la mise en œuvre du plan global de conservation des patrimoines huéens à l'horizon 2010, d'un budget total de 720 milliards de dôngs, des centaines d'ouvrages ont ainsi été restaurés avec l'aide d'experts français, japonais, italiens, canadiens… Il est à noter que les autorités municipales s'attachent constamment à allier conservation et aménagement urbain, pour que Huê reste toujours un symbole de la culture vietnamienne. (Viêt Hoàng/CVN)







































